Rester en short toute l’année : 4 avantages, 2 inconvénients et une supposition

Quand il y a 5 ans notre fils aîné, alors en moyenne section de maternelle (4,5 ans grosso modo) a décrété qu’il ne pouvait plus porter de pantalon parce que ça le grattait, on lui a répondu qu’on ne pouvait malheureusement pas se promener à poil ou en slip dans la

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rue, surtout en plein hiver. Plus fin que nous, il a sorti ses bermudas – que l’on appelle communément short dans notre famille – et n’a pas vu l’ombre d’un problème à les porter à longueur d’année.

Au début ça nous fait bizarre, mais on s’y est fait très vite. Parce que c’est objectivement génial.

1) plus de trous dans les pantalons. Oui, c’est vrai, du sparadrap sur les genoux mais c’est plus facile à mettre que de raccommoder un pantalon. Et moins cher que de racheter un pantalon.

2) plus de garde robe à changer en hiver. Ahhhhhh et pour les phobiques du linge comme moi, ce n’est pas DU TOUT un détail.

3) c’est sympa parce qu’un short dure environ une année, et franchement à la fin de

short et aorès ski

En cas de grand froid, le short se porte très bien avec des après-ski :o))

l’année, je ne peux même pas les donner à Emmaüs, je les jette directement à la poubelle. Donc on ne se refile pas les shorts, chaque enfant a des fringues neuves. Ah, enfin un peu d’intimité, on se partage les caleçons mais PAS LES SHORTS. Quelle joie de ne pas récupérer les fringues des autres, génial.

4) remarque profonde : porter des shorts toute l’année c’est une belle façon de s’affirmer ! Combien de gens font des réflexions (cf point suivant) malgré lesquelles les gars restent fidèles à leur short! C’est d’ailleurs un très bon moyen de mettre fin à une conversation désagréable quand on se balade, qu’il fait un froid polaire, que tout le monde gèle même ceux en combinaison de ski, et qu’un des kids chouine en disant qu’il a froid. Je lui dis toujours « Mets un pantalon mon vieux ! » Et il répond fier comme Artagan: « Ah ça, jamais! »

4 énormes avantages donc, et on arrive au point suivant : les inconvénients.

1) Le problème du short, c’est donc que les gens ont TOUS un avis sur la question. Je ne parle pas des amis ou de la famille (dédicace à mon frère C.) qui aiment mes enfants et donc font des remarques bienveillantes. Mais je parle des gens dans la rue qui nous demandent tout le temps « mais ils n’ont pas froid comme ça ? ». Les autres remarques sont plutôt sympas « oh tu as vu, il a les jambes nues! ». Mais « ils n’ont pas froid comme ça? » c’est désagréable. Comme si on faisait exprès de laisser nos enfants se peler les fesses ! Et qu’après on leur donnait une bonne fessée sur des fesses gelées….non mais ils nous prennent pour qui ? Des fessées oui, mais pas dans ces conditions ! Si les enfants portent des shorts, c’est qu’ils en ont envie, nous ne les forçons pas, qu’on se le dise !

2) pour les fashionistas, le short est rabat joie. D’abord c’est presque toujours la même chose, parce qu’au fond un short reste un short. Ensuite il ne s’en vend pas à longueur d’année, donc il ne faut pas rater le coche de l’été et éventuellement en acheter en réserve pour l’année (sauf si on reprend le point 3 des avantages auquel cas 3 shorts / an et par enfant suffisent).

Je vois dans votre regard que vous hésitez encore un peu à passer vos enfants en short. Dernier argument ? Ok mais celui-ci n’est pas rationnel, c’est une supposition, donc je ne garantis rien : avec leurs jambes nues et imberbes, nos enfants ne sont jamais malades (n’en déplaise aux gens du point 4). Pas une journée d’école séchée par an pour rhume ou angine ou otite. Rien. Comme si être à moitié nus les immunisait…

Alors, convaincus ?

3 excellentes raisons d’investir dans cette cape quand on est une jeune maman (ou presque)

Je n’aurais jamais pensé qu’un jour j’écrirais un article fashion, mais j’ai eu tellement de succès ce week-end que je me sens obligée de vous partager mon super plan.

Je me suis offert à Noël une cape bien coupée pour pouvoir porter un bébé tout en étant élégante – que voulez-vous, je viellis.

Cette cape m’a fait l’effet ce weekend d’une baguette magique :

– d’abord, mon bébé était bien installé, au chaud entre moi et notre chiquissime couverture en laine mélangée. Le confort du baby, c’est important quand même, si ce n’est prioritaire.

– ensuite, et en l’occurrence c’est presque aussi important, cette cape est donc vraiment chic, avec ou sans bébé. Donc c’est excellent investissement ! L’avantage de cette forme de manteau, en plus, c’est justement qu’elle ne se déforme pas malgré le petit alien transporté. Donc trop classe avec un bébé mais aussi et surtout sans. J’avais d’ailleurs projeté de la passer à ma belle-sœur enceinte quand son bébé sera né mais en fait je vais la garder et dire à mon frère de lui en offrir une pour la naissance de mon neveu (je ne veux pas prendre de risque de lui offrir moi-même, ma belle-sœur est super fashion j’aurais peur de lui offrir un truc – malgré le fait que j’adore cette cape – un peu ringard)

– Enfin et vraiment c’est la cerise sur le gâteau : porter cette veste avec un bébé dessous (et cette fois-ci le bébé est vraiment indispensable), c’est devenir le temps d’une promenade une vraie star. On m’avait déjà arrêté dans la rue en me demandant si je n’étais pas Clotilde Courreau, j’avais trouvé cela assez agréable – mais ça m’était arrivé 3 fois dans ma vie. Là ce n’est pas 3 fois qu’on nous a arrêté dans la rue, mais 250 fois.

Pas d’autographe, je le reconnais humblement, mais des sourires adorables et des bonjours bienveillants, comme si les gens nous connaissaient. Tellement sympa !! A travers les vitrines des cafés les gens nous souriaient, dans le métro tout le monde se levait, bref c’était 48h franchement incroyables et la bonne nouvelle c’est que je vais pouvoir revivre cette expérience jusqu’à ce que le bébé devienne un enfant.

Alors pour vivre cette douceur et profiter de cette gentillesse investissez vite dans une cape à fermeture éclair. Je ne suis pas payée par Tara Jarmon ni bazarchic, mais vraiment foncez, l’investissement vaut carrément le coup (et la réduction aussi, c’est sûr !!)

Adresse directe : Bazarchic: Manteau En Laine Mélangée Claudie Beige https://fr.bazarchic.com/ventes/produit/id/2145719/idcat/1449257/

Elle existe aussi en prune si vous cherchez sur le site !

Cliché mais tellement bon !

Pas besoin d’être à Paris pour passer une bonne soirée en lovers.

Avec des agendas un peu surbookés de chaque côté, nous avons décidé avec mon mari de passer une soirée par mois ensemble – c’est à dire sans potes, sans enfants, sans famille, just the two of us – en dehors de chez nous. Cinéma, resto, concert, tout est permis, l’objectif étant de passer une soirée en amoureux et éventuellement de se cultiver un peu, nous qui sommes franchement… incultes – sympa, certes, mais oui, incultes aussi.

En novembre, nous sommes allés à la Chapelle Corneille. Quatre ans que nous habitons à 500m de cette salle de spectacle, c’était un peu honteux de ne jamais y avoir mis les pieds. Il fallait y remédier, et c’est maintenant chose faite ! Pour une soirée en tête-à-tête, j’avais bien choisi mon spectacle, puisque ce soir-là, au programme, c’était l‘Allégorie du désir.

Ce mois-ci, c’est mon mari qui s’occupait de notre sortie. Tatatata…. Pas trop de culture au programme mais tout de même une soirée culTE. Connaissant la guêpe, il avait préparé un programme so cliché mais aussi so romantique : un bon resto en passant d’abord par la grande roue qu’il avait réservé pour moi*. On était seuls sur la grande roue !!  Trooooop sympa !! Des soirées comme ça, on en redemande !!!

*ça c’est une blague, il n’y a jamais personne sur cette grande roue :oD

Cadeaux communs : la réconciliation

Cela fait quelques années qu’entre les mariages, les anniversaires de mariages, les anniversaires tout court, les cadeaux aux maitresses, les cadeaux aux copains des enfants etc, on est super sollicités – comme tout le monde d’ailleurs – pour faire des cadeaux. Dans un contexte amical et social où, je le reconnais,  je n’ai pas beaucoup d’amis fondamentalement « gilet jaune » (ce qui n’empêche pas certains d’être solidaires des gilets jaunes – mais faut-il être pauvre pour être solidaire des pauvres?), et qui peuvent donc s’offrir les voyages et les loisirs qu’ils veulent moyennant un petit effort de fourmi mais sans non plus se priver de tout, j’ai toujours un peu boycotté les cadeaux communs. Ce qui ne m’a pas empêché d’apprécier à sa juste valeur le topissime voyage que nous avaient offert nos amis quand Cédric montait sa boîte et qu’on n’avait pas un copeck pour partir avec eux. Mais ce cadeau tombait justement en dehors de toute occasion, de tout anniversaire, c’était tout simplement un super cadeau de copains à des copains – et je saisis l’occasion de les en remercier encore 10 ans plus tard.

Mais je le reconnais donc, je n’arrive pas à souscrire aux cadeaux organisés pour les occasions.

Déjà quand on fêtait nos 18 ans, je trouvais qu’offrir une chaîne Hifi à mes copains c’était tout much.

Vingt ans après, ce n’est plus un problème d’argent (quoi qu’il arrive qu’en un mois on ait 4 anniversaires de copains + 3 filleuls + 2 enfants + 3 amis de nos enfants !….) mais une question de principe. J’adore mes amis mais j’ai quand même toujours trouvé que les cadeaux communs étaient un peu excessifs. Ils sont un peu pour moi l’illustration de la la société de consommation. Pourquoi offrir un tru de malade quand c’est si bon de savoir apprécier des petites intentions ou même simplement la présence d’amis autour de soi, sans aucune preuve matérielle d’amitié. (A la relecture c’est vraiment pas drôle ce que je raconte, mais c’est vraiment ce que je pense… Peut-être que je ne suis pas drôle en fait !)

C’est donc un peu par principe et par fidélité à ce que je pense que je n’ai presque jamais participé à un cadeau commun (oups, je vais perdre des amis hé hé. J’ai bien dit presque hein, donc à toi lecteur j’ai peut-être donné, qui sait?).

Aujourd’hui c’est avec étonnement et joie que je vois une vielle copine sur facebook, que je n’ai pas vu depuis 20 ans au moins, qui organise un pot commun pour son anniversaire, au profit de l’Association Alzeihmer. J’adore l’idée, je trouve que c’est vraiment une super idée. Pour une fois (ou presque), j’ai participé à un cadeau commun. Comme quoi Facebook ce n’est pas QUE du superflu !

 

Le réveillon? Who cares?

Mais bien sûr, le 31, tout le monde s’en fout, c’est bien connu. Mais combien ont déjà franchi le cap de le passer réellement seul, devant un bon DVD? Et pour ceux qui l’ont déjà fait, combien ont trouvé ça vraiment trop génial d’être dans son lit à 9h du soir pendant que le monde entier boit du champagne et se roule des pelles sous le gui? Moi je n’y cois pas une seule seconde. Le 31 on ne le passe pas seul.

D’ailleurs l’année dernière, nous avons tenté une expérience que nous allons essayer de ne pas renouveler – mais pour l’instant, ce n’est pas gagné, il faut qu’on s’organise. L’année dernière donc, nous avons passé notre réveillon seuls avec nos enfants. Qui sont charmants, mais qui sont petits. Donc qui étaient encore plus petits l’année dernière.

Nous avons commencé par changer l’heure de nos montres pour nous plonger dans une atmosphère festive assez tôt dans la soirée. Donc à 18h heure française, il était 20h chez nous.

Chose promise, chose due : on a regardé un dessin animé pour bien commencer la soirée. Un bon Tic et Tac des familles, suivi par d’autres Donald, Pluto, Mickey etc… Bref, Walt Disney spirit.

A 21h30 heure locale, on a commencé à dîner. A 21h45 on avait fini de dîner.

A 22h on a voulu danser mais les enfants voulaient encore regarder un dessin animé (c’est ça d’être frustré à longueur d’année, on ouvre une vanne et c’est la débandade). Mais nous, on voulait danser, c’est le réveillon les gars ! Donc on s’est tous engueulé, les kids ont pleuré, mais finalement à 22h15 on a vraiment commencé à danser. Et c’était trop sympa. Un répertoire qu’on n’aurait pas forcément plebiscité – La Mare aux canards, les sardines, tout ça tout ça – mais qui est finalement assez fédérateur !

A 22h30 les enfants en avaient malgré tout un peu marre de danser, on a fébrilement attendu 23h pour se souhaiter une bonne année. On a redansé en ajoutant à notre répertoire Le petit bonhomme en mousse et A la queue leuleu, on a bu du champomy, sorti les cotillons, et puis…. tout le monde est allé se coucher !

Nous les parents on a quand même attendu minuit… enfin… minuit heure locale (faut pas pousser non plus ) ! Evidemment sur le moment on était comblé de notre réveillon format cocon, mais cette année, on ferait bien tout ça avec des copains, du vrai champagne et deux salles de danse avec deux ambiances différentes !

 

Humiliante fessée

C’est révoltant, inacceptable, incompréhensible, hallucinant, choquant. Impensable même : certains parents donnent des fessées à leurs enfants.

Franchement, quel est ce monde méchant et sans pitié, où l’adulte se permet d’humilier ainsi l’enfant? C’est évident, la fessée n’arrive pas par hasard, elle est méprisante, voire malveillante. Les parents qui donnent des fessées à leurs enfants sont des êtres odieux qui aiment faire mal, mais surtout qui aiment humilier leurs enfants

Voyez ce parent qui ne s’est jamais fâché mais qui a toujours su trouver les mots pour expliquer à son enfant l’inexplicable. Et l’enfant qui a lui aussi bien compris que son parent ne voulait que son bien, alors pourquoi lui désobéirait-il en hurlant? Cela a l’air si simple, tout le monde devrait parler comme ça à ses enfants… Non vraiment, ces parents qui font des remarques désagréables à leurs enfants sont méchants, alors ceux qui mettent des fessées, n’en parlons pas.

Heureusement le gentil parlement qui, comme chacun sait, ne veut que du bien pour nos enfants, n’a que cela à faire en ce moment de punir tous ces méchants parents qui humilient leurs enfants. Les autres sujets brûlants sont accessoires.

Interdire la fessée, c’est nier les individualités. Certains enfants ne comprennent que les regards noirs, d’autres ne comprennent que le coin, d’autres comprennent mieux la tapette ou la fessée, d’autres ne comprennent jamais rien, et il en faut de la patience pour éduquer ceux-là. Une petite catégorie qui existe bien et dont tout le monde rêve d’avoir, c’est l’enfant qui ne désobéit pas, ne fait pas de bêtises, n’est ni capricieux ni insolent… Finalement, il est même un peu ennuyeux…

Interdire la fessée, c’est autoriser des enfants à humilier leurs parents. Car qui est humilié quand publiquement son enfant se roule par terre et vous hurle dessus? Qui  est humilié quand un enfant vous regarde avec un regard insolent qui en dit long pendant un instant? Qui est humilié quand à 2 ans un enfant renverse pour la 3ème fois son assiette en vous regardant droit dans les yeux?

Interdire la fessée, c’est donner le pouvoir absolu aux enfants. Qu’on ne s’étonne pas si par la suite, ces mêmes enfants, qui n’auront jamais su ce que voulait dire le mot autorité, font un burn-out à la première remarque de leur employeur.

Interdire la fessée, c’est aussi et enfin prendre les enfants pour des imbéciles, comme s’ils ne faisaient pas la différence entre une fessée « bien méritée » et un acte maso qui aurait pour objectif de faire mal juste pour le plaisir…

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